Foire aux questions

Toutes les réponses aux questions qui me sont beaucoup posées, et à d'autres qui pourraient vous venir à l'esprit au fil des textes.

Où trouvez-vous vos idées?

Dans ma tête.

Haha, très drôle, OK, mais elles viennent d’où?

J’essaie à chaque fois de leur demander, mais c’est des menteuses à qui il ne faut pas faire confiance. Elles disent ‘l’actualité’, ‘les gens que tu rencontrent’, ‘les livres que tu lis’, mais bon, comment les croire? De toute façon, c’est sans importance, il y en a des bonnes et des mauvaises, des toutes cuites et des à peine ébauchées, et c’est le travail qui vient après qui est essentiel.

Voilà ce que j’en dis dans Ecrire comme une abeille, où je dis d’ailleurs pas mal d’autres trucs sur l’écriture en général…

Ce n’est pas « trouver les idées » qui est difficile ou même intéressant : c’est le processus darwinien par lequel certaines de ces idées survivent pendant des mois, des années, en changeant ou pas ; pendant que d’autres, à peine surgies, dépérissent et s’éteignent, et que d’autres apparaissent déjà pour être utilisées.

Ces idées sont de formes et de tailles très diverses. Il y a des détails qu’on voudrait bien placer quelque part un jour, mais dont on sait qu’ils ne seront centraux dans aucune intrigue. Il y a des métaphores toutes mignonnes nées hors sol. Il y a des idées qui sont plutôt des envies : envie d’écrire un livre drôle, envie d’écrire en vers. Il y a des idées si fortes, si chargées en énergie, qu’on n’imaginerait pas d’en faire quoi que ce soit d’autre que l’idée de départ de tout un récit ; mais on n’a pas encore trouvé comment les attraper. Il y a des intrigues entières, arc narratif parfait, mais « fantômes », sans personnages d’une justesse suffisante pour venir les habiter. Il y a des idées qu’on trouve parce qu’on est allée spécifiquement chercher comment colmater les trous d’une intrigue en cours d’écriture ou de retravail… Il y a aussi des idées qui naissent, pouf !, comme ça.

Personnellement, l’analogie qui me vient quand j’essaie d’expliquer doumevienne mézidées, c’est une sorte de système planétaire en mouvement, dans lequel il y a parfois des carambolages. J’ai toujours des idées, envies, détails, intrigues, qui flottent dans ma tête, parfois depuis très, très longtemps, maigrelettes et indépendantes, sur leur propre orbite, sans que j’y réfléchisse fréquemment. Mais parfois, quelques-unes se mettent à entrer dans le même champ gravitationnel. Pourquoi ? Ben, je ne sais pas. Parfois sous l’effet d’une nouvelle idée qui vient d’arriver, ou parce que tout à coup, leurs orbites se croisent. Alors, ces idées se percutent et s’agglomèrent l’une à l’autre. Alourdies par leur nouveau poids, elles se mettent lentement à perdre de l’altitude, se rapprochent de moi, enfin de ma conscience. Je les vois plus clairement, sous cette forme-là, je commence à discerner comment elles pourraient s’agencer, je distingue les trous et les fissures, je peux les étudier, me demander « et si ? », « et si ? ».

Là advient le moment plus organisé, plus conscient, du processus de structuration de l’intrigue, qui va lui-même générer de nouvelles idées. Certaines personnes utilisent pour cela des carnets, d’autres non.

Ça continue à se développer tranquillement.

Et plus tard – parfois des années plus tard –, on se met à écrire.

 

Combien de temps faut-il pour écrire un livre?

Non seulement ça dépend complètement d’un livre à l’autre, mais ça n’a en plus pas grand-chose à voir avec la longueur. Mon premier vrai gros roman, qui n’a jamais été publié, fait plus de 300 pages A4 et a été écrit en deux mois. La pouilleuse, qui fait à peine 70 pages A4, a été écrit sur un an, en trois fois – trois moments d’écriture très courts, mais espacés de plusieurs mois. Brexit Romance, le plus long mais surtout le plus compliqué structurellement, a mis six mois et quelques à s’écrire… et six mois au moins à être réécrit, suite aux commentaires de mon éditeur.

Et puis le temps avant l’écriture est aussi du temps d’écriture! Songe à la douceur, j’avais l’idée depuis 5 ans avant de commencer à poser des mots sur une page. Décomposée, depuis… 16 ans…

En général, le début s’écrit très vite. Ensuite (à peu près au tiers) je heurte un ‘mur’ fortement agaçant contre lequel nombre des candidats s’écrabouillent et restent à jamais dans mes tiroirs. Ceux qui survivent et continuent à se faire écrire sont les grands winners. Il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus. Mais tant mieux, car ceux qui échouent, c’est certainement pour une bonne raison.

Combien de temps écrivez-vous par jour/ par semaine/ par mois...?

Je suis quelqu’un de très occupé, car j’ai un compte instagram, trois messageries, ce site, quelques enfants, des framboisiers dans ma cour, un job universitaire, des visites d’école à faire et un amoureux à continuer de convaincre que je suis la marrade incarnée et la fille de ses rêves. Donc la plupart des jours, j’écris zéro secondes. Quand je dis ‘la plupart’, c’est vraiment ‘la très vaste majorité des jours’.

Mais j’ai quand même beaucoup de projets sur le feu, alors je m’arrange, en général en début de chaque semaine, pour regarder mon agenda et me dire: alors, où je peux caser l’écriture? Parfois, pas du tout. Sinon, deux heures par-ci, une heure par-là, ah! merveilleux, trois heures de suite. Au cours des années, j’ai appris à me mettre dans l’état d’esprit « écriture » dès que j’ouvre mon ordinateur quand je sais que le créneau arrive. Et j’utilise ce créneau de la première à la dernière seconde.

Et non, pas besoin d’attendre l’inspiration, et non, je n’ai pas de syndrome de la page blanche, justement parce que ces créneaux sont si rares! alors chaque séance, je la vois venir, je l’attends, je sais exactement comment je vais l’utiliser.

Une fois de temps en temps, je passe une ou deux semaines à écrire deux, trois, quatre, cinq heures par jour. C’est l’idéal, surtout si je veux avancer dans le ventre mou d’un gros projet. Mais c’est si rare!

Combien on gagne quand on est écrivain ?

A peu près de quoi payer le coût annuel d’un site internet, hébergement et nom de domaine inclus. Ergo, rentabilisation maximale en la personne de cette FAQ. Non, je plaisante. Enfin, pas tant que ça.

Sérieusement: on gagne d’abord, quand on arrive à ‘vendre’ un livre à un éditeur, ce qu’on appelle une avance sur droits, c’est-à-dire une somme d’argent fixe qui symbolise l’achat de ce livre. Cette avance peut être de 0€ (enfin, elle ne devrait pas, mais ça arrive) comme elle peut être de milliers, voire de centaines de milliers d’euros si t’es déjà célèbre pour avoir fait quelque chose de ta vie ou, à défaut, pour avoir partagé la couche de quelqu’un qui a fait quelque chose de sa vie.

Cette avance, tu l’as, elle est à toi, tu peux la dépenser en DVD de toutes les saisons de Friends, mais tu n’auras pas plus que ça si jamais les droits accumulés sur les ventes de ton livre ne la dépassent pas. Les droits, c’est un pourcentage du prix hors taxe du livre. S’il n’y a qu’un auteur, ils sont en général entre 7 et 10% de ce prix, c’est-à-dire que si le livre est à 10€ hors taxe, tu gagnes de 70 centimes à 1 euro sur la vente de chaque livre. Imagine, donc, que tu as eu une avance de 1000€. Si à la fin de l’an 1 de la publication du livre, ton livre n’a été vendu qu’à 1000 exemplaires, il ne te rapporte en droits d’auteur que 1000€.

Or, ton avance est soustraite à tes droits donc tu gagnes 1000€ – 1000€ = 0€, c’est-à-dire auteur tout tristounet. Si davantage d’exemplaires ont été écoulés, l’auteur est tout content car il pourra se payer une petite bouillotte où on casse la pièce à l’intérieur pour se faire chaud aux mains parce qu’il n’a pas pu payer le chauffage depuis un an (mais il a pu regarder Friends).

L’auteur peut se faire de l’argent de poche en faisant des visites d’école, qui, grâce à la Charte des Auteurs et Illustrateurs Jeunesse, doivent être rémunérées à un taux fixe.

En général, les auteurs ne sont pas riches du tout. Très peu d’auteurs, proportionnellement, vivent entièrement de leur plume (sans dépendre d’un conjoint au moins en partie ou temporairement) et avec un salaire décent (dans la moyenne nationale des salaires). Ce n’est donc pas la peine de kidnapper leurs enfants ou leur canari dans l’espoir d’une rançon.

Quel est votre préféré parmi vos livres?

C’est une question difficile, parce qu’on peut aimer l’un de ses livres pour au moins trois raisons différentes: 1) parce qu’on a aimé l’écrire, 2) parce qu’on aime le résultat, et 3) parce que les gens l’aiment. Ces trois raisons ne sont pas forcément toujours réunies. L’idéal, c’est quand elles le sont.

Parmi les livres auxquelles je suis très attachée, parce que pour telle et telle raison je me sens reflétée en eux, il y a mes Bibi Scott, La louve, Les petites reines, Age tendre et la série des Pierre Bayard, détextive privé. Donc on pourrait dire que ceux-là sont peut-être mes préférés. Mais c’est sujet à changement.

Quels conseils donneriez-vous à un.e écrivain.e en herbe ?

Bon, déjà, je recommanderais de lire Ecrire comme une abeille où je parle précisément de ça…! Et sinon…

1) FINIS ce que tu commences. FINIS. Quoi qu’il t’en coûte, FINIS d’écrire quelque chose. Ecris le mot ‘fin’, comme dit le père Proust. C’est très important, parce qu’il faut avoir l’expérience d’avoir terminé tout un texte, avec un vrai arc narratif, pour comprendre comment ça se goupille, l’écriture. Et il faut le faire plusieurs fois, beaucoup de fois, plein de fois.

C’est pour ça que je recommande vraiment d’écrire des nouvelles. Ne commence pas par la saga en 7 tomes, fais de la nouvelle, essaie, expérimente, invente, teste de nouvelles voix, de nouveaux styles, de nouvelles formes. Termine le plus possible ce que tu commences, même si c’est dur et que la discipline doit, au bout d’un moment, remplacer le souffle et l’enthousiasme du début. Après, ça revient, promis.

2) Une fois que tu as FINI quelque chose qui te plaît beaucoup, accepte qu’il n’est pas l’oeuvre de ta vie, qu’il n’a rien à voir avec ce que tu voulais qu’il soit et qu’il mérite sans doute d’aller à la poubelle dire bonjour aux épluchures. Cependant, au cas où il serait quand même un peu bon (on ne sait jamais) passe encore deux ou trois mois à le corriger, à le relire, à en jeter d’énormes tranches à la poubelle. Envoie-le à tous les éditeurs de la terre qui publient dans ta langue.

3) Une fois qu’il a été rejeté par tous les éditeurs de la terre, pleure un bon coup mais sache que tu es soutenu par tous les autres écrivains du monde qui ont aussi pleuré leur premier roman. Range le livre dans tes tiroirs, ce sera toujours ton préféré (le mien s’appelle Le fils du président et je l’aime de tout mon coeur brûlant même si je suis la seule dans ce cas) et commences-en un autre.

4) Finis le deuxième. Regarde comme il est mieux. Mais pas aussi bien que le troisième. Etc.

Comment être publié.e ?

Je ne peux que vous encourager à trouver la réponse dans mon livre Ecrire comme une abeille, que j’ai écrit (entre autres) spécifiquement dans ce but! Il y a tout un chapitre, très complet et concret, sur la publication.

Comment devenir traducteur.ice ?

Hélas, mon parcours n’est pas très classique dans ce domaine, et mes conseils ne vous seront donc pas très précieux. Je suis venue à la traduction par l’écriture – ce sont les éditions Rageot qui m’ont contactée au sujet de livres de Sarah Crossan, que j’ai ensuite traduits pour eux.

Il me semble extrêmement utile pour devenir traducteur.ice de faire un master de traduction – moi, je me suis formée sur le tas en lisant des tas de trucs en traductologie au fur et à mesure, mais j’aurais certainement bénéficié de quelque chose de plus structuré.

Est-ce que vous voulez bien lire mon manuscrit ?

Ah là là… quelle question difficile, et la réponse l’est encore plus. Non, je suis vraiment désolée, mais je ne lirai pas votre manuscrit, et la plus belle justification que je puisse vous apporter, Florence Hinckel l’a articulée dans son beau billet de blog « J’en suis bien désolée, mais…’

Comment vous faire venir dans mon établissement?

Je fais régulièrement des rencontres scolaires, qui peuvent prendre le format de questions-réponses, mais aussi d’ateliers d’écriture créative et d’ateliers de traduction littéraire.

Cependant, si jamais vous souhaitez m’inviter, sachez que je peux rarement me déplacer, étant résidente au Royaume-Uni, mais que je fais également des rencontres virtuelles!

Les basiques:

  • Les rencontres sont rémunérées au tarif Charte (voir plus bas)
  • Je ne fais pas plus de 3 rencontres par jour
  • Les rencontres sont préparées (sauf s’il s’agit d’une conférence, formation ou ateliers, selon discussion à l’avance)

Contactez-moi et nous en discuterons!

Pour me contacter au sujet d’une rencontre scolaire, d’un salon du livre, d’une rencontre en librairie, d’une interview ou de toute autre chose de ce genre, merci d’écrire à mon agente en charge de mes déplacements et interventions, Anaïs Malherbe, anais.malherbe.agent@gmail.com

Comment organiser une rencontre en visio ?

Il y a plusieurs manières de faire en sorte de garantir des bonnes conditions de rencontre virtuelle (ça paraît long, mais la plupart tombent sous le sens, promis…)

  • Choisir une salle silencieuse.
  • Avoir un grand écran ou smartboard sur lequel projeter l’image. Les enfants, surtout plus petit, ont du mal à ‘entrer’ dans une rencontre si l’auteur n’apparaît que sur un écran d’ordinateur.
  • S’assurer que le système de son fonctionne; brancher de petites enceintes pour amplifier le son.
  • S’assurer que le micro est assez puissant pour que j’entende ce qui se dit à l’endroit où les enfants sont assis. Sinon, organiser un passage pour que les enfants qui posent les questions viennent se mettre plus près du micro.
  • S’assurer que la caméra est orientée pour que je puisse voir les enfants.
  • Ne pas hésiter à m’envoyer à l’avance, dans un dossier zippé, les potentiels documents et images préparées par les enfants. J’attendrai la rencontre avant de les ouvrir, promis! – mais comme ça je les verrai bien.
  • De mon côté, je vous ferai parvenir certaines images à l’avance au cas où des questions des enfants m’amènent à parler de certains sujets. Il peut être bon d’imprimer les images pour pouvoir leur montrer en même temps, ou de les mettre sur un autre support (tablette, autre ordinateur).
  • Les jeunes enfants (primaire) sont parfois tellement fascinés par leur propre image qu’ils ont du mal à suivre ce qui se dit! si c’est le cas, envisager de couvrir la partie de l’écran qui leur renvoie leur image…
  • En général, les rencontres virtuelles semblent avoir pour effet de rendre les jeunes moins timides, ce qui est très positif – mais du coup, ils peuvent parfois se couper la parole ou parler les uns sur les autres. Leur demander de reformuler leurs questions ou leurs commentaires si possible.
  • Peut-être encore plus que pour les autres rencontres, préparer les enfants (voir ci-dessous).

Et s’il y a des problèmes techniques?

Si des problèmes techniques empêchent la rencontre ou la perturbent de manière significative, la rencontre ne sera pas facturée.

Avant chaque rencontre, quelques jours ou semaines à l’avance, nous ferons un test pour vérifier que tout fonctionne.

Combien coûtent les rencontres ?

Une rencontre scolaire, même si ça paraît évident… c’est du travail! donc, c’est payé.

En France, il existe un tarif standard fixé par la Charte des Auteurs et des Illustrateurs Jeunesse, qui a beaucoup bataillé pour que tout auteur, ‘petit’, ‘grand’, ‘gros vendeur’ ou non, baroudeur des écoles ou visiteur occasionnel, soit payé justement.

Il n’y a pas de différence de tarif entre les rencontres virtuelles et non-virtuelles. Il y a depuis longtemps eu débats et réflexions sur ce sujet à la Charte, mais pour l’instant le tarif est le même, ce qui me semble une bonne chose.

D’une part, les rencontres virtuelles ne sont de facto pas aussi chères pour les écoles que les rencontres live, car il n’y a pas de frais de déplacement.

D’autre part, faire un ‘discount’ sur les rencontres virtuelles est pour tout le monde une fausse bonne idée:

  • pour les auteurs qui dépendent des rencontres ‘live’ et en font énormément: car ils risquent de se retrouver lésés, les écoles pouvant estimer qu’ils peuvent inviter virtuellement plusieurs auteurs à la place d’en inviter un en ‘live’
  • pour les auteurs qui ne font que des rencontres virtuelles: car une heure de rencontre Skype, c’est peut-être moins de déplacements, mais ça reste de très nombreux échanges d’emails avant et après, du temps pris pour facturer, pour préparer, etc. De plus, un tarif plus bas, c’est le signe d’une rencontre ‘au rabais’, qui pourrait mener à des auteurs submergés de demandes mais des rencontres mal préparées et décevantes – des deux côtés.

Un prix unique des rencontres, virtuelles ou non, c’est une manière d’envoyer le message qu’une rencontre d’un/e auteur/e c’est toujours un choix qu’on fait, qui n’est pas anodin et qui nécessite un investissement de la part de tout le monde. Auteur et école sont obligées de prendre cela au sérieux. Une rencontre virtuelle n’est pas un pis-aller ou une version ‘moins bien’, mais simplement une expérience différente de rencontre.

Comment bien préparer une rencontre scolaire ?

La très vaste majorité du temps, les rencontres sont extrêmement bien préparées et nous les auteur/es sommes époustouflé/es de l’incroyable travail qui a été fait avec les enfants et autour des livres. Voici ce que j’ai vu faire de particulièrement utile par des profs en amont des rencontres:

  • Faire un projet autour du ou des livres. Idéalement, on ne fait des rencontres qu’avec des élèves qui ont connaissance de nos textes.
  • Préparer des questions. Le processus n’a pas besoin d’être extrêmement mécanique ou chorégraphié, mais très honnêtemement, le mieux n’est pas l’ennemi du bien dans ces conditions. Il vaut mieux avoir trop de questions que pas assez… Ne pas trop compter sur les questions spontanées des élèves, surtout des ados! car ils peuvent être assez timides en rencontres même s’ils ne le sont pas d’ordinaire.
  • En préparation, regarder avec les élèves le blog et le site de l’auteurice, histoire de voir s’il y a d’autres choses qui interpellent ou interagissent avec le livre…
  • … et on peut ainsi éviter de poser les questions auxquelles on a déjà répondu dans la F.A.Q.!
  • Essayer de poser des questions spécifiques aux livres étudiés, liées par exemple à l’analyse de texte, à tel ou tel extrait, personnage, image ou couverture. Il peut arriver que l’on passe tout une rencontre à parler de choses très générales (‘comment devient-on écrivain’, etc) et de ne pas parler du tout du livre, ce qui est un peu dommage parce que les questions génériques pourraient être posées à d’autres personnes.
  • Ne pas hésiter à utiliser une partie de la rencontre pour montrer à l’auteur/e des créations des élèves autour du livre. Cela génère aussi d’autres questions et commentaires, en général.

Merci infiniment aux profs, bibliothécaires, etc. qui passent tant de temps et tant d’énergie à préparer ces rencontres. En retour, je vous garantis des rencontres avec:

  • Toute l’énergie et l’humour dont je suis capable! Je ne suis pas passive, à répondre aux questions; je digresse souvent, je pose des questions aux élèves et je m’investis beaucoup dans ces rencontres. Je fais de mon mieux pour mettre à l’aise les élèves et je suis toujours curieuse de leurs créations et de leurs questions.
  • De la flexibilité: je suis heureuse de faire de petits ateliers d’écriture (live seulement), de correspondre avec la classe avant ou après, de participer à des quiz, jeux, etc., de lire des extraits de mes livres…
  • Un vrai contenu: c’est très important pour moi de vraiment communiquer quelque chose qui ait une substance; que ce soit autour du travail d’écrivain, de mes livres, ou de la littérature en général, ce sont des sujets auxquels je réfléchis beaucoup et je travaille depuis des années à la meilleure manière de les communiquer aux enfants selon leurs âges.
Il paraît que vous faites des ateliers de traduction littéraire ?

Oui, et j’adore ça. N’hésitez pas à me contacter pour en faire avec vos élèves, même tout petits (à partir du CE1) et jusqu’aux plus grands. Il n’y a aucun besoin que les élèves en question soient bilingues!

Un atelier de traduction littéraire, c’est un combo extraordinaire d’écriture créative, lecture analytique, langue vivante, travail de groupe, et même une performance à l’oral. Pour en savoir plus, et avoir une idée de ce qui se passe dans ce genre d’ateliers, vous pouvez lire des billets de blog à ce sujet, que j’ai écrits ici:

Comment vous contacter ?

Pour me contacter au sujet d’une rencontre scolaire, d’un salon du livre, d’une rencontre en librairie, d’une interview ou de toute autre chose de ce genre, merci d’écrire à mon agente en charge de mes déplacements et interventions, Anaïs Malherbe, anais.malherbe.agent@gmail.com

Pour tout contact au sujet d’un projet littéraire, vous pouvez entrer en communication avec Sylvie Pereira de l’agence Trames, mon agente littéraire: sylvie@trames.pro

Pour tout autre sujet: je regarde un peu mes messages Instagram, mais vraiment quasiment jamais mes messages sur Messenger (ils tombent dans mille boîtes cachées) alors pour me contacter directement, mieux vaut utiliser les adresses ci-dessus, ou vous adresser à l’une de mes maisons d’édition pour me faire suivre un email ou un courrier.

Merci!

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