Songe à la douceur
Roman Exprim’ – ado/adulte – Sarbacane, 2016, et en version poche aux Editions Points Seuil!
Plus de 80 000 exemplaires vendus.
- Gagnant Prix Libraires en Seine
- Gagnant La Voix des Blogueurs + La Voix des Blogueurs spécial 10 ans
- Nominé Prix M’Lire
- Nominé Prix Libr’a Nous
- Nominé Prix du Meilleur Roman Points
Roman en vers (libres!)
Quand Tatiana rencontre Eugène, elle a quatorze ans, il en a dix-sept ; c’est l’été, et il n’a rien d’autre à faire que de lui parler. Il est sûr de lui, charmant, et plein d’ennui, et elle timide, idéaliste et romantique. Inévitablement, elle tombe amoureuse de lui, et lui, semblerait-il, aussi. Alors elle lui écrit une lettre ; il la rejette, pour de mauvaises raisons peut-être. Et puis un drame les sépare pour de bon.
Dix ans plus tard, ils se retrouvent par hasard. Tatiana s’est affirmée, elle est mûre et confiante ; Eugène s’aperçoit, maintenant, qu’il la lui faut absolument. Mais est-ce qu’elle veut encore de lui ?
C’est l’histoire de ces deux histoires d’un amour absolu et déphasé – l’un adolescent, l’autre jeune adulte – et de ce que dix ans à ce moment-là d’une vie peuvent changer. Une double histoire d’amour inspirée des deux Eugène Onéguine de Pouchkine et de Tchaikovsky – et donc en vers, pour en garder la poésie.
NB. J’ai écrit ici un billet de blog sur Eugène Onéguine.
Les mondes de Clèm: “Comment décrire une telle merveille ? Par quelle magie de simples mots sur des pages peuvent-ils nous faire ressentir autant d’émotions ? Je sors toute chamboulée de cette lecture, qui dépasse de loin presque tout ce que j’ai lu auparavant.”
Mademoiselle Bouquine: “Un roman révolutionnaire, bouleversant, à savourer ou à dévorer, à lire et à relire, à mettre dans les mains de vos amis, frères et sœurs, parents, petits-neveux, professeurs, concierges, kinésithérapeutes, caissiers, à vous de voir. Une véritable expérience poétique, sensorielle et émotionnelle, de laquelle vous ne ressortirez pas tout à fait indemne.”
Plaisir de lire: “On est tellement dedans que ça se lit presque trop vite… J’ai pris un double plaisir et me suis amusée à relire certains passages apprécint un peu plus leur construction, le choix des mots… Une histoire d’amour racontée avec une grande fluidité et transposée à l’époque de Facebook avec brio et simplicité. Rien de vieillot ici, au contraire”
Allez vous faire lire: “À ce stade là, d’ailleurs, ce n’est plus un coup de cœur. Il est désormais de ces rares romans (5 ? 6 ?) et encore plus rares romans d’amour (…le seul ?) à m’avoir bousculée si intimement, à m’avoir fait pousser tant de cris et soupirs d’émotion, à s’être si parfaitement entendu avec l’embrouillamini indémêlable de ma personnalité faite d’humour, de romantisme et de cynisme ; à s’être, au final, si bien joué de moi sans s’amuser à se jouer de moi… qu’il m’est devenu un livre cher.
Je ne dis pas de tous les livres qu’ils me sont chers, les potos.”
En passant: “Foncez mais foncez lentement parce que l’été (oui, « é-t-é » ) ne fait que commencer, parce que c’est une très belle histoire d’amour qui, ayant par exception remis le couvert, repasse les plats et prouve que certains peuvent être meilleurs réchauffés.”
Keskonlit: “Roman virtuose, d’une élégance folle, exigeant et accessible à la fois, roman qui interpelle, qui emballe, qui stimule le cœur et l’esprit, roman qu’on veut lire plusieurs fois, juste pour le plaisir de se replonger dans son texte si brillamment travaillé, Songe à la douceur a tout pour devenir un incontournable de la littérature.”
Books & Boom: “Un roman en vers libre, je crois que je ne me suis jamais autant régalée à lire une histoire, avec cette musicalité qui revenait sans cesse chanter à nos oreilles de lecteur attentif et pris dans ce tourbillon de sentiments d’adolescents devenus adultes et bien différents d’il y a 10 ans auparavant (ça rime presque, comme quoi, ça inspire !). Tatiana et Eugène sont des personnages communs, tellement humains dans leurs réactions qu’il est difficile de ne pas s’y attacher et de les abandonner en reposant le livre, de les laisser avec cette narratrice qui nous torture à tout savoir et donc à nous faire languir pour ne pas précipiter les choses, comme elle dirait si bien…”
Tourner 1 Page: “Il y a dans *Songe à la douceur* la volonté de réussir, de vivre quelque chose de vrai et d’unique, la volonté de ne pas se tromper et de savoir de manière sûre quel chemin on doit prendre… sauf que ça, ça n’existe pas, « le chemin parfait sans erreur qui te fait te sentir épanoui durant toute ton existence ». Alors il faut oser / vivre / donner une chance / essayer / se planter, peut-être. Et si on se casse les dents, tant pis, car l’important, c’est de profiter du présent, profiter du m.o.m.e.n.t.
Et demain ?? On verra bien.”
A little matter whatever: “les deux personnages principaux sont magnifiques et c’est un bonheur que de les voir évoluer sans sombrer dans la caricature ou le pathos. Ainsi, dix ans plus tard, la timide Tatiana sait ce qu’elle veut alors qu’Eugène, lui, s’enlise dans sa solitude. Leur relation est extrêmement bien dépeinte car elle sonne vraie.”
“L’auteure nous rappelle ici,
Que les classiques sont éternels :
Les grands Pouchkine, Tchaïkovski,
Y trouvent un écho réel,
Une modernité
Démesurée.”
Croquelinottes: “je viens de dire au revoir à une sublime histoire d’amour, fabuleusement racontée. Et déjà s’empare de moi la nostalgie de l’écriture talentueuse de l’auteure, la nostalgie de cette sorte de connivence qu’elle a créée avec moi, lectrice. Je dois accepter de laisser s’éloigner Eugène et Tatiana, les personnages avec lesquels j’étais, au cours de la lecture-magie, en si grande proximité.”
Opalivres – critique incroyablement détaillée, comparant avec le film et l’opéra.
Actualitté: “Cette histoire d’amour – universelle, unique – met en avant une notion que l’on a tendance à négliger : le temps. Car, finalement, lorsque deux êtres se rencontrent et que la magie opère, qu’au creux de leur ventre naissent des certitudes, des évidences, n’est-ce pas le contexte qui, trop souvent, décide à leur place ? N’est-ce pas le temps, le fourbe dans l’affaire ? Une différence d’âge, une rencontre prématurée, des projets d’avenir différents… autant d’éléments qui font que deux personnes pourtant capables de s’aimer ne peuvent être ensemble. Ou alors, si, peut-être. Après tout, qui vivra verra… Songe à la douceur est une douce promesse, une chimère littéraire, qui met du baume au cœur et apprend à aimer sans remord ni regret.”
Le cinéma des livres: “On ne pourra jamais en parler comme on le voudrait tant il sort de l’ordinaire, tant il est juste, tant il est vrai. Lire ce roman, c’est se voir ouvrir son propre cœur, c’est tomber amoureux une fois, deux fois, trois fois, à toutes les pages retomber amoureux. Et on ne peut pas toujours évoquer ce qui nous a touché profondément, par pudeur sans doute, par timidité certainement.”
L’ouvr’âge: “je vous laisse découvrir, à votre tour, ce roman hors norme, libre, nouveau, rare et précieux… Il n’est pas au-dessus des autres romans, non, il est… ailleurs… !”
Une plume en équilibre: “Un roman comme une caresse, on en savoure sa chaleur et sa douceur. Ça pince à certain moment, titille le cœur à d’autre. Mais toujours ce rythme, cette cadence qui oscille entre les envolées poétiques, le roman d’amour et la grande vanne d’ado.”
Page des Libraires, Gwendal Oules (cliquer pour ouvrir)
Philosophie Magazine: “Côté sensibilité : les amours d’Eugène et de Tatiana, cisaillés d’e-mails, de textos et de malentendus, sont explorés dans leurs moindres nuances. Pas question, pour l’auteur, de « faire écrit quand on peut faire ému ». En refermant cet ovni, on songe à Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ? de Georges Perec. “
Lectures de Juliette: “Je n’ai jamais rien lu d’aussi beau. Comme ça, c’est dit, vous pouvez dès à présent comprendre que ce livre est un coup de cœur, que j’y pense et y penserai constamment.”
Allonz’Enfants: “C’est formidablement réussi. Poétique, drôle, attachant, malicieux, addictif (on ne lâche le livre qu’à la dernière page), Songe à la douceur est tout ça à la fois et bien plus… C’est une invitation au voyage bien sûr, mais surtout une invitation à aimer et à « dire » l’amour.”
Venez Vous Perdre: “L’humour est omniprésent, même dans les moments les plus tragiques. Clémentine Beauvais évite toute mièvrerie, toute mélasse dégoulinante. D’une pirouette, elle sait rendre drôle toutes les situations, sans pour autant leur ôter leur richesse émotionnelle ; du grand art, vraiment.”
Au milieu des livres: “Une bouffée de nouveauté et d’audace qui fait du bien à la littérature et qui la taquine en lui donnant une dimension inattendue.”
La bibliothèque de Noukette: “La forme peut surprendre mais séduit instantanément. Des vers pour dire l’amour et l’attente, le désir et les regrets étouffés, une évidence finalement… Incroyablement moderne, on se glisse avec bonheur dans cette histoire d’amour qui n’a finalement rien d’original. Parade amoureuse, cœurs qui s’emballent, papillons dans le ventre, atermoiements, hésitations et timides pas en avant.”
D’une berge à l’autre: “J’admire donc sans réserve la prise de risque et surtout le résultat final. Pas pour autant que je vais me mettre à la romance, faut pas pousser non plus, mais force est de constater que ce roman jeunesse inclassable est une vraie réussite.”
Libération: “A partir de la trame déchirante d’Eugène Onéguine de Pouchkine et de Tchaikovsky, elle propose ici une troublante actualisation des amours impossibles du dandy de Saint-Pétersbourg.”
Télérama:
Causette (cliquer pour ouvrir le PDF)
Le Figaro:








